✨ Février. Un mois plus resserré, plus discret aussi.
Cette édition est succincte.
Le temps me manque un peu en ce moment, accaparé par l’album, les choix à faire, les ajustements,
et tout ce travail de l’ombre qui précède ce que l’on partagera bientôt ensemble.
Mais je tenais malgré tout à maintenir ce rendez-vous.
Parce que cette lettre reste un lien, même quand elle est plus courte.
Et parce que vos retours, le mois dernier encore, m’ont rappelé à quel point cet échange compte pour moi 💌
Je vous souhaite une belle lecture, simple et sincère,
et comme toujours, je lirai vos mots avec attention.
Février au ralenti
(pour mieux vous retrouver)
Voici les événements de février :
🎤 14 février (midi), Faverdines (18) – Déjeuner-concert de Saint-Valentin
🎤 14 février (soir), Faverdines (18) – Dîner-concert de Saint-Valentin
En février, j'ai volontairement programmé très peu de dates.
Pas parce que je disparais… mais parce que je me rassemble.
Après l’intensité de janvier et l’élan de l’enregistrement, j’ai besoin d’un mois plus calme pour me consacrer à l’album : écouter, trier, choisir, peaufiner.
Faire les bons arbitrages.
Redonner de la place à chaque détail.
C’est un travail discret, mais essentiel.
Si vous ne me voyez pas beaucoup sur scène en février, sachez que je suis en train de préparer la suite.
Et la suite, j’ai très hâte de vous la faire entendre.
Marie-Laure, Faverdines,
et ce que la vie bouscule
Il y a des lieux qui comptent.
Et puis il y a les personnes qui les font exister.
Le restaurant de Faverdines fait partie de ces endroits pour moi.
Pas seulement pour ce qu’on y partage autour d’une table, mais pour les liens qui s’y sont tissés au fil du temps. Et au cœur de ces liens, il y a Marie-Laure, avec Béatrice et Zaza. Une amitié simple, solide, évidente.
En décembre, Marie-Laure a eu un grave accident.
Je l’ai appris comme on reçoit un choc. Et pendant plusieurs jours, cette nouvelle m’a accompagnée bien plus que je ne l’aurais cru.
Quand quelqu’un qu’on aime est brutalement arrêté, c’est tout un équilibre qui vacille.

Le jour de Noël, très naturellement, je lui ai proposé d’aller la voir à l’hôpital de Tours.
Je m’y suis rendue le 28. Et contre toute attente — ou peut-être grâce à ce fameux mental d’acier qui la caractérise — nous avons vécu un moment merveilleux. Un de ces moments suspendus, lumineux, où la vie reprend sa place, même au cœur de la fragilité.
Ce jour-là m’a profondément marquée.
Il m’a rappelé à quel point la présence, l’écoute, un simple échange peuvent avoir une force immense. Et combien certaines rencontres nous accompagnent bien au-delà des lieux et des habitudes.
Alors quand nous avons décidé de maintenir — et même de doubler — les concerts du 14 février à Faverdines, ça n’avait rien d’anodin.
Deux concerts, ce soir-là, dans ce lieu qui nous est cher. Pas comme une fête bruyante, mais comme un moment de présence, de partage, de vie qui continue malgré tout.
Ces concerts-là auront une couleur particulière.
Ils seront chargés d’émotion, de gratitude, et de cette envie profonde de se tenir ensemble, simplement.
Je voulais prendre ce temps ici pour le dire.
Et envoyer à Marie-Laure, à travers ces lignes, toute la tendresse et la force possibles.
Parfois, une chanson ne sert pas à divertir.
Elle sert juste à rester debout. Ensemble.

🎶 Pré-réservez
votre album
Vous pouvez quand même participer à l'aventure !
Au moment où vous lisez ce journal, l'album est dans la boîte !!!
Même si vous n'avez pas pu assister à l'événement de l'enregistrement, vous pouvez encore faire partie de ce projet.
J’ai créé une page spéciale qui vous permet de soutenir l’album — même à distance — et de le recevoir chez vous dès qu'il sera édité, avant sa sortie officielle.
Et évidemment, avec un petit mot personnalisé...
Cette participation compte autant que la présence dans la salle, parce qu’elle fait exister le projet, elle le rend possible et elle crée une communauté autour de cette musique.
Merci pour votre soutien, sous toutes ses formes — présence, écoute, messages, pré-réservation.
Ce lien avec vous, je le ressens très fort, et je l’emporte avec moi dans chaque note enregistrée.
Retour en images...
Janvier 2026, pour moi, c'était ça !

🎥
La Boîte À Questions
Vous voulez poser une question pour le prochain numéro… vous pouvez !
Je lis vraiment tout.
👉 Découvrez les épisodes précédents :
La pensée du mois
"Si tu oublies de te préparer, tu te prépares à être oublié."
Cette phrase peut sembler dure. Presque brutale.
Et pourtant, elle dit quelque chose de très juste.
Se préparer, ce n’est pas chercher à briller à tout prix.
Ce n’est pas se vendre.
Ce n’est pas en faire trop.
Se préparer, c’est prendre soin de ce que l’on porte.
Quand on monte sur scène sans avoir préparé, ce n’est pas seulement une chanson qu’on met en danger.
C’est le lien.
Quand on lance un projet sans l’avoir mûri, ce n’est pas seulement une idée qu’on fragilise.
C’est l’élan.
Quand on parle sans avoir pris le temps d’écouter, ce n’est pas seulement un mot qu’on perd.
C’est la rencontre.
On confond souvent préparation et rigidité.
Alors que la préparation, la vraie, permet justement d’être libre.
Libre d’improviser.
Libre d’accueillir l’instant.
Libre de s’adapter à ce qui se présente.
Sur scène, ce sont les heures de travail invisibles qui me permettent, le moment venu, de lâcher prise.
Dans la vie, ce sont les temps de réflexion silencieux qui me permettent d’être pleinement là quand ça compte.
Ne pas se préparer, ce n’est pas être spontané.
C’est risquer de passer à côté.
À côté d’un moment.
À côté d’une personne.
À côté de soi-même.
Alors non, se préparer ne garantit pas d’être vu, entendu ou reconnu.
Mais ne pas se préparer, en revanche, augmente sérieusement le risque de s’effacer sans même s’en rendre compte.
Et si, finalement, se préparer, c’était une forme de respect ?
Pour ce qu’on fait.
Pour ceux qui reçoivent.
Et pour soi.
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Marine,