Votre petit journal - édition de juin 2026

C'est bel et bien l'été !

Beaucoup de choses à vous dire ce mois-ci !

Plus de mouvements.

Des projets qui avancent enfin concrètement.
Des idées qui deviennent réelles.
Des surprises qui commencent doucement à sortir de l’ombre.

Entre les scènes qui reviennent,
l’album qui prend forme un peu plus chaque jour,
les annonces que j’avais hâte de pouvoir partager…

ce petit journal est sans doute un peu plus rempli que d’habitude.

Et j’avoue que ça me plaît assez.

Bienvenue dans cette édition de juin.



C'est l'été !

Juin s’annonce déjà un peu mouvementé.

Avec des ambiances très différentes, là encore.

Des moments simples et populaires,
des concerts plus intimistes,
des lieux où l’on vient célébrer, se retrouver, partager quelque chose.

Et puis cette sensation que l’été commence doucement à prendre sa place :

Cette idée que les chansons continuent leur route différemment selon les lieux, les gens, les moments… je l'adore !


Et que chaque date possède finalement sa propre couleur.


Petit incident technique

Ce mois-ci, j’ai eu une drôle de surprise.

Mon dernier album s’est momentanément retrouvé inaccessible sur les plateformes d’écoute.

Quelques clics plus tard…
tout est rentré dans l’ordre.

Mais cet épisode m’a rappelé quelque chose d’important :

oui, écouter un artiste sur les plateformes est déjà une vraie forme de soutien.

Parce qu’au-delà des chiffres, chaque écoute aide simplement les chansons à continuer leur chemin.

Alors merci à celles et ceux qui écoutent, partagent, reviennent écouter un album plusieurs fois…

Vous imaginez rarement à quel point cela compte réellement.


🎧

Et cet album ?

Il en est où ?

Tout s’accélère !

Nous avons fait notre dernière séance de studio à trois avec Franck et Mitch.


Et une nouvelle session impromptue est prévue les 27 et 28…

Mais pour ça, je vous réserve encore la surprise.

De mon côté, j’ai aussi terminé la jaquette de l’album.

Des heures et des heures de travail…
de doutes, d’essais, de détails modifiés encore et encore…

Mais ça y est : elle existe.
Et surtout, elle me plaît profondément.

J’ai également traversé toute la partie invisible du projet :

les déclarations,
les autorisations,
les démarches obligatoires,
les coûts qu’on n’imagine pas toujours…

Et honnêtement : quelle aventure.

Cette fois, tout est en place.


Nous avons maintenant jusqu’au 20 juin pour envoyer définitivement l’album au pressage.

Et ensuite… il faudra encore compter environ trois semaines de délai.

Je sais que cela paraît long.
Moi aussi, j’aurais aimé commencer la saison estivale avec les albums déjà entre les mains.

Mais j’ai fini par accepter une chose :

je ne fonctionne pas bien dans la précipitation.

Et puis, après tout…
les choses importantes prennent souvent du temps.

Aujourd’hui, je me sens prête.
Et surtout, incroyablement bien entourée.

Cet album est en train de devenir exactement ce que j’espérais :

Un bijou précieux,
dans un écrin magnifique.


Un accès caché dans l’album…

Le 9 mai dernier, en me rendant au studio, j’ai eu une idée un peu folle.

Et, fidèle à moi-même…
je l’ai mise en place presque immédiatement.

C’est désormais officiel :

À l’intérieur de l’album, un QR code permettra d’accéder à un espace réservé à celles et ceux qui possèdent le disque.

Un accès discret.
Presque caché.

Et qui continuera de s’enrichir au fil du temps.

On y trouvera peu à peu :

les secrets des chansons,
des vidéos,
des coulisses,
des répétitions,
des moments de studio,
quelques surprises (dont une…),


et tout ce qui continue de vivre autour de cet album.

Parce que j’ai envie que ce disque soit bien plus qu’un simple album.

Qu’il devienne aussi un endroit dans lequel on entre.

Un univers qui continue de s’ouvrir, même après la dernière chanson.

Et ce n’est probablement que le début…


Une autre

grande nouvelle !

C’est désormais décidé.

Depuis des semaines, nous réfléchissons à cette possibilité, au format, à l’objet, à ce que cet album pourrait devenir entre les mains.

Et plus le projet avançait, plus cela devenait une évidence.

Parce que certaines musiques méritent un peu d’espace.
Un grand format.
Un disque qu’on pose délicatement.
Un son qu’on écoute autrement.

Le projet de pressage vinyle est désormais officiellement lancé.

Les pré-commandes sont ouvertes.


💿

Pré-réservez l'album

Les pré-réservations du CD restent ouvertes.

Le projet vinyle est lui aussi officiellement lancé.

Merci infiniment pour votre soutien.


Ce qui me donne de l'élan

Parfois, au milieu des démarches, des listes, des horaires impossibles, des projets qui s’empilent et des journées beaucoup trop courtes…

je reçois un message.

Un tout petit message.

Quelques mots seulement.
En retour d'une newsletter.

Et pourtant, ils tombent exactement au bon moment :

Cette phrase m’a touchée bien plus que la personne ne l’imaginait.

Parce qu’on parle souvent du résultat visible :
les concerts,
les chansons,
les projets qui avancent,
les albums qui arrivent,
les idées qui prennent forme.

Mais derrière tout cela, il y a aussi beaucoup d’heures invisibles.

Ce sont ces petits signes-là qui me portent profondément.

Ces messages simples.
Sincères.
Humains.

Parce qu’ils me rappellent qu’au bout de tous ces écrans, de toutes ces newsletters et de toutes ces chansons…

il y a des personnes bien réelles.


« Celui qui n’est plus ton ami ne l’a jamais été. » — Aristote

Cette phrase m’a longtemps dérangée.

Elle me semblait trop radicale.
Comme si elle effaçait tout ce qui avait été vécu.

Et pourtant…

Je crois que je commence à en comprendre une part de vérité.

Oui, certaines relations n’étaient pas vraiment des amitiés.
Elles tenaient par habitude, par contexte, parfois par intérêt.
Et dès que quelque chose change… il ne reste plus rien.

Celles-là, sans doute, n’étaient pas ce qu’elles prétendaient être.

Mais il y en a d’autres.

Des amitiés sincères.
Profondes.
Qui ont réellement compté.

Et qui pourtant s’arrêtent.

Pas forcément dans la rupture.
Parfois simplement parce que les chemins se séparent.
Parce qu’on ne se rejoint plus au même endroit de la vie.

Alors non…


Je ne crois pas que ces amitiés n’aient jamais existé.

Je crois qu’elles ont été vraies,
à un moment donné.

Et peut-être que la phrase d’Aristote ne parle pas de celles-là.

Peut-être nous invite-t-elle simplement à faire la différence
entre ce qui était profondément ancré…
et ce qui ne faisait que passer.

Alors aujourd’hui, je garde les deux :

la lucidité d’Aristote,
et la douceur d’accepter que certaines amitiés ont leur saison.

Et qu’elles peuvent être vraies,
même si elles ne durent pas toute une vie.



🇫🇷

J’ai mal à ma France…

Depuis mon dernier album sorti en 2022, beaucoup de choses ont changé.

Et notamment une que je n’avais absolument pas anticipée :

faire presser un album est devenu extrêmement coûteux.

À tel point que, lorsque j’ai découvert certaines sommes demandées pour pouvoir fabriquer ce disque, j’en suis restée sidérée.

Alors j’ai essayé de comprendre.

Les démarches,
les déclarations,
les autorisations,
le fonctionnement de la SDRM,
les droits,
les obligations…

Et au détour d’un échange avec une conseillère absolument adorable de la SACEM, une phrase m’a profondément marquée.

Aujourd’hui, pour réduire les coûts, beaucoup choisissent tout simplement de faire presser leurs albums à l’étranger.

C’est là que j’ai eu mal.

Parce qu’au-delà des chiffres, quelque chose me dérange profondément dans cette idée-là.

Alors après le choc, après les calculs, après les hésitations…

j’ai pris ma décision.

Non.

Cet album sera fabriqué en France.

Même si cela réduit énormément la marge d'amortissement.
Même si cela rend le projet plus fragile financièrement.

Parce qu’au bout du compte, certaines valeurs ont encore plus de poids que les chiffres.

Et que ce disque, j’ai envie de savoir exactement d’où il vient.


Je suis aussi ailleurs...

Pour suivre les coulisses, les dates… et ce qui ne s’écrit pas toujours ici.


Et comme visiblement, un projet n’attend jamais l’autre…

L’album n’est même pas encore sorti que j’ai déjà une incroyable nouvelle à vous annoncer.

Mais je crois que j’ai déjà été suffisamment bavarde dans ce petit journal.

Alors…
ce sera pour le mois prochain.

Na na na na nère euh.

À très vite,

Marine,